15.12.08
ma chérie
que regardes-tu ?
une image
un ouragan de couleurs, dans lequel une femme, au regard d'amour, pose un doigt sur ses lèvres
tu l'entends dans son silence dire "shhhtt"
puis le vent doux, s'émerveillant alors, s'engouffre dans l'image, tu le vois agiter les couleurs et les feuilles dorées, virevoltantes de bonheur, puis tu entends tout à coup l'ours qui gronde au loin, où se trouve t-il ? tu pars le chercher..
Demain, petite, quand le soleil se lèvera, alors, sors de chez toi et hume l'air du matin, les feuilles qui t'auront emportée cette nuit, l'ours dont tu auras caresser le museau, l'hirondelle qui t'aura raconté des histoires drôles, seront présents dans la réalité de ce jour-là.
Que la vie soit pour toi ma chérie, à chaque instant, en toi, rayonnante, pleine de force et de joies, que ton regard et ta voix apportent le bonheur là ou réside la peine..
11.9.07
je vous prie de m'excuser..
qui ne s'arretera pas de sitot
car je n'y ai plus acces
je peux certes ecrire des messages depuis le tableau de bord mais ne peux acceder a la page de mon blog, et donc je ne peux pas voir mon texte mis en page, ni reagir a vos commentaires (qui me sont transmis dans ma boite mail)
je vous remercie Lutin de me pousser a ecrire
je n'ecris plus que tres peu en effet...
28.5.07
un extrait passant par là (sans prétention!)
-oui oui monsieur, mais voyez-vous, je fais ce que je peux"
Louise sous les projecteurs du dentiste, bombe le torse, les bras tendus le long du corps, elle s'agrippe aux bords du fauteuil, elle sent le cuir sous ses mains comme griffé par tous les patients qui l'ont précédé. Elle serre les poings mais ne déserre pas les dents..
"mais madame comment voulez-vous que je puisse faire rentrer ma roulette si vous n'ouvrez pas un peu votre bouche !..voyons, détendez-vous, ce n'est pas bien méchant.."
Louise n'aime pas la tête du docteur Rémy, on croirait un ver de terre géant au teint pâle, sans cesse la bouche entrebaillé, les yeux d'un con, non vraiment, elle ne l'aime pas !
"Ecoutez, je vous jure que je fais ce que je peux ! mais là j'peux pas ! non vraiment, je suis désolée, mais je crois qu'il vaudrait mieux attendre que DrMartin soit de retour !"
Leurs regards se croisent vraiment, il la regarde avec un petit sourire que l'on adresserait à un enfant..
".. vous comprenez c'est que j'ai l'habitude avec elle.."
Il range calmement ses outils sur les tablettes, se retourne, lui tend la main et lui dit, toujours en souriant gentiment :
"Je comprends tout à fait madame, la relation entre un patient et son médecin demande un réelle confiance, ne vous inquiétez pas, vous n'avez qu'à demander à Christelle de vous organiser un r.v pour quand Mme Martin sera revenue de vacances."
Louise sur le chemin du retour se dit qu'elle est décidément une sacrée conne..
9.5.07
la tête de l'emploi ?
yé cherche di tlavail
yé soui oune immigrée msiieeeurs midammes
voudlais juste oune pétit contlat msieur poul avoil oune sécourité sociaal mdame
yé né pas d'expérience msieur
yé tlop rêvé..
vous comprenez ?
rêver
..
j'arrive moi et ma belle gueule de blanche dans un pays où il est enfin permis de rêver
moi qui ne rêvais plus
comment accepter des étrangers qui viennent en rêvant ? c'est pas la famine chez toi ? ni la guerre ? tu n'es pas un réfugié politique ? alors, qu'est ce que tu fous dans mon pays ??! tu rêves ou quoi ?
oui..je rêvais..de faire du kung-fu perchée sur les monts Kunlun..de peindre comme Van Gogh devant les champs de blé en plein été..
oui je rêvais de ce pays qu'on appelle liberté, de ce pays qu'on appelle authenticité, de ce pays chargé d'histoires, de contes, d'hommes et de femmes
je rêvais de ces gens qui se parlent avec le rire aux lèvres, je rêvais de ce monde sans étiquette
....je rêvais d'un autre mooonde (où la teeeerreee serraiii...euh..stop)
en somme
..bah voilà, t'as tout compris, la vie c'est pas ça, la vie, on rêve pas, retourne au turbin, retourne chez toi
chez moi ?
chez moi, chez moi c'est ici
chez moi c'est où ?
pourquoi me chasses-tu ?
moi aussi j'ai donné ici, moi aussi j'ai pleuré ici, moi aussi j'ai aimé ici
14.3.07
retour..
si je mets de côté mon blog c'est vraiment parce que j'en ressens le besoin..
cette impression que j'étouffe et de devoir prendre l'air
la tristesse ou la colère sont des sentiments que je ne veux plus condamner, ils me prennent parfois la gorge et les tripes, j'ai envie de crier, alors j'accepte : je le fais ! je crie un bon coup ma douleur explose, et s'expose...au risque d'être jugée par autrui
mais je ne veux pas m'enliser bêtement dedans, et oublier tout ce qui fait la vie, les gens, la nature...
j'ai fait mon petit voyage, et me voilà de retour chez moi, je retrouve les meubles, une odeur un peu de renfermée, hop pas grave j'ouvre les portes :
bien sûr, vous êtes toujours la bienvenue !
..et un tit cadeau :
septembre 2005, mariage ! vous pouvez aisément deviner : la mère de Wei, Wei et moi :)
27.2.07
près de 香山, la montagne parfumée
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25.2.07
La forêt des zozorians
Il se trouvait
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La magie des lieux faisait de la forêt des zozorians, une forêt unique.
Mais soudain un petit garçon qui partait à l'aventure et armé d'une épée en bois, découvrit la pierre qui abritait les zozorians, s’ empara de celle-ci et s’écria « je l’ai trouvé !», et tout fut chamboulé !!
Les zozorians affolés, s’éparpillèrent, courant vers les 4 coins de la forêt, ne sachant plus où se trouvaient leurs pères et leurs mères.. chacun ne sachant plus quoi faire.. leur chant s'était éteint et les habitant de la forêt avaient très peur alors..
« Comment se fait-il que soudainement petite pierre tu ais changée ? je t’ai vu dans mes rêves et aujourd’hui aussi, tu rayonnais, mais dans ma main, tu ne rayonnes plus.. » chuchota l'enfant
Les animaux s'arrêtèrent alors de bondir dans tous les sens, les arbres se figèrent, les insectes aussi, silence... chacun comprit que l’enfant pouvait les entendre à sa manière à lui, que seule leur peur avait rompu la magie..
Les zozorians, depuis les 4 coins de la forêt chantèrent à nouveau : la petite pierre, dans la main de l’enfant, se remit à briller, et la forêt rayonna plus que jamais !
L’enfant ota son regard de la pierre, pour le porter sur la forêt entière, subjugué !

30.1.07
musique, chinoise
musique, chinoise
Vidéo envoyée par clochetitette
sous le lien "clochetitette" l image est plus grande
14.1.07
Paul VERLAINE- Poèmes saturniens
Paul Verlaine
Melancholia
VIII L’angoisse
Nature, rien de toi ne m’émeut, ni les champs
Nourriciers, ni l’écho vermeil des pastrorales
Siciliennes, ni les pompes aurorales,
Ni la solennité dolente des couchants.
Je ris de l’art, je ris de l’homme aussi, des chants,
Des vers, des temples grecs et des tours en spirale
Qu’étirent dans le ciel vide les cathédrales,
Et je vois du même oeil les bons et les méchants.
Je ne crois pas en Dieu, j’abjure et je renie
Toute pensée, et quant à la vieille ironie,
L’amour, je voudrais bien qu’on ne m’en parlât plus.
Lasse de vivre, ayant peur de mourir, pareille
Au brick perdu jouet du flux et du reflux
Mon âme pour d’affreux naufrages appareille.
Eaux fortes
V Grotesques
Leurs jambes pour toutes montures
Pour tous bien l’or de leurs regards,
Par le chemin des aventures
Ils vont haillonneux et hagards
Le sage, indigné, les harangue ;
Le sot plaint ces fous hasardeux ;
Les enfants leur tirent la langue
Et les filles se moquent d’eux
C’est qu’odieux et ridicules,
Et maléfiques en effet,
Ils ont l’air, sur les crépuscules
D’un mauvais rêve que l’on fait,
C’est que, sur leurs aigres guitares
Crispant la main des libertés,
Ils nasillent des chants bizarres,
Nostalgiques et révoltés,
C’est enfin que dans leurs prunelles
Rit et pleure – fastidieux –
L’amour des choses éternelles,
Des vieux morts et des anciens dieux !
- Donc, allez, vagabonds sans trêves,
Errez, funestes et maudits,
Le long des gouffres et des grèves,
Sous l’oeil fermé des paradis !
La nature à l’homme s’allie
Pour châtier comme il le faut
L’orgueilleuse mélancolie
Qui vous fait marcher le front haut,
Et, vengeant sur vous le blasphème
Des vastes espoirs véhéments,
Meurtrit votre front anathème
Au choc rude des éléments.
Les juins brûlent et les décembres
Gèlent votre chair jusqu’aux os,
Et la fièvre envahit vos membres
Qui se déchirent aux roseaux.
Tout vous repousse et tout vous navre,
Et quand la mort viendra pour vous,
Maigre et froide, votre cadavre
Sera dédaigné par les loups !
Paysages tristes
I Soleils couchants
Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon coeur qui s’oublie
Aux soleils couchants.
Et d’étranges rêves,
Comme des soleils
Couchant sur les grèves,
Fantômes vermeils
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils,
A des grands soleils
Couchant sur les grèves.
Paysages tristes
V Chanson d’automne
Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon coeur
D’une langueur
Monotone
Tout suffoquant
Et blême, quand,
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure ;
Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte
9.1.07
ma lecture du matin, extrait
"Sous un grand ciel gris, dans une grande plaine poudreuse, sans chemins, sans gazon, sans un chardon, sans une ortie, je rencontrai plusieurs hommes qui marchaient courbés.
Chacun d'eux portait sur son dos une énorme Chimère, aussi lourde qu'un sac de farine ou de charbon, ou le fourniment d'un fantassin romain.
Mais la monstrueuse bête n'était pas un poids inerte ; au contraire, elle enveloppait et opprimait l'homme de ses muscles élastiques et puissants ; elle s'agrafait avec ses deux vastes griffes à la poitrine de sa monture ; et sa tête fabuleuse surmontait le front de l'homme, comme un de ces casques horribles par lesquels les anciens guerriers espéraient ajouter à la terreur de l'ennemi.
Je questionnai l'un de ces hommes, et je lui demandai où ils allaient ainsi. Il me répondit qu'il n'en savait rien, ni lui, ni les autres ; mais qu'évidemment ils allaient quelque part, puisqu'ils étaient poussés par un invincible besoin de marcher.
Chose curieuse à noter : aucun de ces voyageurs n'avait l'air irrité contre la bête féroce suspendue à son cou et collée à son dos ; on eût dit qu'il la considérait comme faisant partie de lui-même. Tous ces visages fatigués et sérieux ne témoignaient d'aucun désespoir ; sous la coupole spleenétique du ciel, les pieds plongés dans la poussière d'un sol aussi désolé que ce ciel, ils cheminaient avec la physionimie résignée de ceux qui sont condamnés à espérer toujours.
Et le cortège passa à coté de moi et s'enfonça dans l'atmosphère de l'horizon, à l'endroit où la surface arrondie de la planète se dérobe à la curiosité du regard humain.
Et pendant quelques instants je m'obstinais à vouloir comprendre ce mystère ; mais bientôt l'irrésistible Indifférence s'abattit sur moi, et j'en fus plus lourdement accablé qu'ils ne l'étaient eux-mêmes par leurs écrasantes Chimères."
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J'ai lu ça ce matin, non pas que j'adore, mais je me demande ce que prenait Baudelaire dans son café le matin du coup..et j'avais envie de tourner une page, une page après l'autre..j'avance
ma chimère à moi?..je ne veux pas y penser
Je cours (courir est un grand mot..) désormais à l'ambassade pour voir comment faire pour voter aux présidentielles (hoho)
3.1.07
HANGZHOU le lac de l'ouest
Rien de sauvage bien sur, nous sommes dans un lieu fréquenté (ce qui n'est pas rare en Chine) et donc domestiqué, a la chinoise, avec harmonie, beauté zen.. (je trouve que les chinois savent prendre soin des arbres, notez)
voici un lien qui vous parle un peu de ce lieu si ça vous dit http://www.chine-informations.com/mods/dossiers/histoire-sur-lac-louest_471.html
ce jour-là, beaucoup de brumes.. c'est joli





13.12.06
Tao Yuanming 1e partie

1 Ne voulant pas s'humilier devant les hobereaux despotes, Tao Yuanming, grand poète de l'époque des Jin, abandonna ses fonctions de chef du district de Pengze, et retourna dans son pays natal.

2 Il y passa le reste de sa vie à cultiver la terre et à faire de la poésie. Bien que la vie fût difficile, il la trouvait pourtant tranquille et agréable.

3 Un jour, un adolescent du village vint lui demander :
"Vous qui êtes très cultivé, pouvez-vous me dire quelle est la méthode la plus rapide pour devenir savant ?".

4 Riant à gorge déployée, Tao Yuanming répondit :
"Il n'y en a pas. Sans efforts continus, point de succès."

5 Puis, indiquant un tas de livres sur la table, il poursuivit :
"L'assiduité permet de progresser ; la paresse fait reculer."
Tao Yuanming 2e partie

6 Puis, il sortit avec l'adolescent qui était encore confus, en disant :
"Allons jeter un coup d'oeil sur les rizières!"

7 Lui désignant une plante, Tao Yuanming dit :
"Regarde si tu la vois pousser...".

8 Après un moment d'observation, l'adolescent répondit :
"Mais non, elle ne bouge pas !"

9 "Mais comment donc une petite pousse printanière peut-elle devenir une grosse plante si elle ne croît pas ? "
Tao Yuanming 3e partie

10 Et d'expliquer lui-même :
"Elle ne cesse de pousser à tout moment, de seconde en seconde. Mais on ne s'en aperçoit pas."

11 Ils arrivèrent ensuite au bord d'une rivière, où se trouvait une pierre à aiguiser.
« Pourquoi cette pierre a-t-elle une cavité dans le milieu ? » demanda Tao.
L’adolescent répondit : « C’est à cause de l’aiguisage . »

12 "Mais crois-tu qu’elle a pris cette forme d’arçon du jour au lendemain ?
Non, bien sûr, c’est parce que les paysans viennent tous les jours aiguiser leurs houes qu’à la longue cette cavité s’est formée. "

13 "Comprends-tu à présent que seuls les efforts constants et assidus permettent d’avancer, tandis que la paresse fait reculer ? »

14 L’adolescent fit un profond salut en avant devant Tao Yuanming et lui dit :
« Je ne réclame plus de méthode rapide. Je suis maintenant décidé à travailler avec assiduité. »

15 En signe d’encouragement, le grand maître calligraphia les mots suivants pour l’adolescent :
« La diligence évoque une pousse printanière qui croît à notre insu ; la paresse fait penser à la pierre à aiguiser qui s’effrite petit à petit. »
30.11.06
vous noterez que..
je chute je pleure, alors que ma vie est plutôt douce, et plutôt chouette, qu'est ce que j'ai donc à pleurer ainsi pour des broutilles ?
j'ai lu un texte, le texte d'une fille que j'admire, quel force de caractère !
..j'ai toujours pensé, d'une certaine manière, qu'en moi circule le cable de connexion avec la terre et les hommes.., car je suis, et nous sommes, et la terre est..bref la vie nous réunit, la vie dans son souffle unique
quand la sensation du vide intervient, c'est comme si le contact se rompait net
..bon bah voilà, je suis à nouveau connectée, et je compte bien porter le regard autour de moi, sur ce monde qui a beaucoup de choses à m'apprendre
10.11.06
xiang shan
J'ai beaucoup entendu parler de Xiang Shan en automne, les arbres ont des feuilles qui rougeoient, et le climat est doux...
Les feuilles des arbres ne sont pas encore toutes rouges, ça commence...
La montagne parfumée à Pékin ne ressemble en rien aux montagnes de France..car en premier lieu les chinois sont nombreux ! puis tout y est remanié par l'homme, les chemins sont pavés, avec beaucoup de marches !
J'ai pris un bus de ville avec arrêts réguliers, pour y aller (une heure de trajet)
au pied de la montagne un parc, avec des gens qui se prennent en photo, se promènent



les jeunes couples en Chine..je les trouve en général très romantiques !

ça commence à monter dur !

bien essouflés déja (tout le monde autour de moi suffoque, gémit..:))..cette vision ne nous rassure guère !

xiang shan ou La montagne parfumée
Pékin..


la réalité est beaucoup plus belle qu'en image..mais vous pouvez imaginer !

la vue d'en haut (suis arrivée!)

et voilà en guise de médaille, une bonne glace au litchi !

(clac ! ..suis contente de celle-là)

(du vent ! et des pauses photos, beaucoup !)


retour tout en douceur et tout en hauteur ..

27.10.06
vite une histoire !!
qui bagnaudaient
qui racontaient des histoires par milliers
je vais vous conter l'histoire
du petit prince
mais non celle-là tout le monde la connait
oui alors voyons une autre histoire histoire de
l'histoire d'une petite fille en mal de plaisirs
non, celle-là tu nous l'as déjà raconté!
alors quoi ? une petite pause café ?
bah c'est pas une histoire ça..
dans le café il y a des histoires
entre le noir, le sucre et la tasse de café
de vrais discussions sans cesse débitées
le noir souhaitant être sucré
la tasse être vidée
le noir souhaitant rester
le sucre ? lui ne souhaite rien
le sucre regarde le noir et la tasse
les trouvant drôlement jolis
avec tous ces reflets
puis plonge sans trop penser
la tasse toujours mal lunée
n'a pas vu le sucre plonger
et croit que le noir a fait caca
sur sa peau de Bretagne
envahi par la beauté d'un sucre qui disparait
le noir se met à pleurer
et petit à petit se meurt, apaisé
la tasse seule grogne
de n'avoir au fond d'elle-même que des traces
...
ggrrrRRRRrrrrr
par contre, je peux lire vos coms, car je les reçois sur ma boîte mail, et je peux aussi accéder à la gestion de mon blog et donc lancer de nouvelles notes..
en bref : je ne peux pas laisser de coms et réagir avec vous sur le blog..et ça c'est bien nul . Je vais aller faire ma petite enquête ..
___________
Pour la pétition je suis d'accord :
Mon ordi est un con capricieux
Il ne me laisse pas écouter la musique de Koan et MrBlue, une fois de temps en temps, quand ça lui chante, je me demande s'il écoute une fois et se dit mmcelle-là je pense qu'Anne va adorer alors je vais bien l'emmerder et l'empêcher d'écouter !
je n'ai aucune liberté !!!
maintenant il a décidé de me faire chier en me refusant l'accès de mon blog !
alors aujourd'hui je dis STOP !!! trop c'est trop ! (je vais sortir du carcan de la réalité :) et je te dis à toi, mon ordi, toi là, (oui je suis maintenant sûre qu'il m'écoute ce viscieux), oui toi !!! si t'arrêtes pas tout de suite .. je vais .. euh.. t'amener chez le réparateur !
il va fouiller dans tes méninges et après t'auras l'air con, tu ne te souviendras plus de rien !
qui signe ?
21.10.06
Bei Gong She Ying
(Verre/tasse – Arc – Serpent - Reflet)
杯 弓 蛇 影
Voici un chengyu chinois
Un chengyu est une sorte de proverbe, une maxime que l’on emploie pour se référer à la morale d’une histoire dont elle est tirée.. Je vous raconte donc l’histoire en question, de mémoire, ..j'ai inventé le nom des deux amis (j'ai oublié)
Deux amis, Mr Yu et Mr Wang avaient pour habitude de boire le thé ensemble. Un jour, Mr Yu invita Mr Wang à boire un thé chez lui. Mr Wang aperçu dans sa tasse de thé un tout petit serpent, mais n’osant être malpoli en signalant cela à son ami, il choisit de boire d’un trait son thé. A peine eut-il bu son thé qu’il commença à se sentir mal. Il rentra chez lui et tomba réellement malade.
Mr Yu n’eut plus de nouvelles de son ami pendant des semaines. Il se posait des questions à ce propos, et pria un de ses serviteurs de se rendre chez Mr Wang pour prendre de ses nouvelles. Quand le serviteur arriva chez Mr Wang, il le trouva extrêmement souffrant, Mr Wang lui dit que l’on ne parvenait pas à le soigner, qu’il ne retournerait jamais plus chez MrYu et lui conta l’histoire du petit serpent dans le thé. Le serviteur transmis la nouvelle à son maître, mais celui-ci, interloqué, ne comprenait pas comment un serpent aurait pu se trouver dans le thé de son ami.
Mr Yu alla observer l’endroit où MrWang et lui avaient bu un thé la dernière fois ensemble, sur le mur, derrière la chaise sur laquelle était assis son ami ce jour-là, était suspendu un arc, il comprit alors le pourquoi du comment de la présence du serpent dans la tasse ce jour-là. Il demanda à son serviteur de retourner chez Mr Wang, de lui prier de venir chez lui prendre un thé, et de l’informer qu’il a trouvé un remède efficace pour soigner sa maladie.
Mr Wang accepta l’invitation en espérant pouvoir être enfin soigné, et luttant contre la peur que lui inspirait le fait de reboire un thé au même endroit que la fois précédente avec MrYu.
L’hôte plaça le malade sur la même chaise que la fois précédente, lui servit le thé,..Mr Wang devint blême quand il aperçut à nouveau un petit serpent dans son thé. Mr Yu alors retira l’arc de sur le mur, et lui fit constater que le serpent en question avait disparu. Mr Wang comprit alors qu’il ne s’agissait que du reflet de l’arc sur l’eau frétillante qui lui donnait l’illusion d’un serpent s’agitant dans sa tasse.
Mr Wang soulagé, la maladie d’un coup se dissipa.
11.10.06
Mme Flaveau
photos en vrac du film "La double vie de Véronique"de Krzysztof Kieslowski pour donner idée de l'image
6.10.06
un film "L' esquive"
ça se passe dans la banlieue..absolument rien de cliché, je pense vraiment !
regardez le et dites moi ce que vous en pensez
je voudrais en discuter plutôt que faire une critique
si vous allez voir ce film,
(j'espère)(ou déjà vu?)
ces acteurs sont très bons !
détail à signifier à propos :
les acteurs, ils viennent de la banlieue mais il s'agit bel et bien d'une fiction, dans leur univers certes, mais interprètent une histoire qui n'est pas précisément la leur (sur le fond si, comme pour tout acteur) (et c'est toujours le fond qui importe)
bon.. si personne ne l'a vu,
tant pis
j'essaierai alors de vous en dire un peu plus..(essaierai car je n'aime pas trop exposer un point de vue, il me faut votre regard pour partager dessus, je ne cherche pas à dire si un film est bon ou pas, il m'a plu voilà tout)
5.10.06
hiroshima mon amour
pour dire que récemment
j'ai vu "Hiroshima, mon amour"
et bien figurez-vous que ça me poursuit !
30.9.06
expo et resto
CALLIGRAPHIE ET POEME
le trait !

avec la signature et le tampon, marque de fabrique de l'artiste

vues d'ensemble


je suis désolée, je ne saurais vous traduire tout ça maintenant, peut-être bientôt, je sais seulement qu'il ya ici art de la calligraphie avec aussi celui des poèmes et maximes
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PARENTHESES
J'ai appris "une maxime" (assez courante)
en pinyin (mais sans les tons) ça donne :
fan hou bai bu zou
huo dao jiu shi jiu
en caractères pour ceux qui ont logiciel adapté :
饭后百步走
活到九十九
ce qui signifie :
après le repas marcher 100 pas
vous vivrez alors jusqu'à 99 ans
5 caractères deux fois, avec une rythmique et une forme de rime, la rime est différente de la nôtre..Il ya aussi le ton, à savoir que le mandarin a 4 tons (un ton plat, un ton qui monte un peu comme un point d'interrogation, un ton qui saute bas en haut, et un ton qui descend), une rythmique ici dans le ton, les deux derniers caracères de chaque ligne se disent avec un ton qui saute de bas en haut..(est ce compréhensible?)
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SUITE DE L EXPO
le lotus, tout un symbole !

et la signature

tout une culture...!

suivi d'un bon repas...miam miam (je n'ai pas eu la patience de prendre la photo avant d'avoir commencé à manger) dans un "xiaochi" (petit manger, petit resto)

vous voyez en haut un bol de "zhou" c'est ce dont je vous parlais, une soupe de riz à l'aspect visqueuse, ici agrémentée d'"oeil(s) de dragon" (j'ai pensé à Koan, qui me demandait de prendre un dragon en photo, en voici des yeux :-)) ), ce sont les petits fruits couleur marron, très bons pour la santé (pour les femmes enceintes notamment)
une soupe de tofu, et une autre de sortes de raviolis au porc (mais différents des raviolis chinois habituels) que je n'arrivais pas à prendre avec mes baguettes sans les détruire..mm super bons !
nous avons aussi mangé 9 brioches, 3 de viande de porc et 6 d'un végétale dont je ne connais pas le nom en français, en chinois se dit "petit chou blanc", mais il est vert (à moins que je n'ai pas bien compris ce que me disait Ren..)
le prix ? (histoire de vous faire halluciner) ..40 yuans env., soit 4euros, le tout !
voici ce que j'ai tiré du net :
Lotus
(je parle d'une légende concernant le lotus dans les coms du billet précédent)
Le lotus pouvant fleurir et porter ses fruits au même moment, il convient que le mot pour « lotus », lián, se prononce comme les mots « répéter » et « continuel ». Les graines de lotus, lián, servent de puissants intercesseurs en faveur de « plusieurs naissances d'enfants » car lian signifie à la fois « graines » et « enfant ». Deux fleurs de lotus fleurissant sur le même pied ou la même tige symbolisent l'harmonie entre mari et femme. Associé à différents autres symboles, le lotus peut représenter le v?u d'une chance éternelle, de prospérité, d'avancement ou d'enfants.
La racine de lotus, lián ?u, faite de longs brins qui ne cassent pas, est une métaphore de « continuité », lián. L'autre mot pour « lotus », hé hu?, joue sur les mots « harmonie » et « union », prononcés tous deux hé. Deux fleurs de lotus signifient donc « harmonie et amour », hé mù xi?ng ài. On représente souvent le Bouddha assis sur une fleur de lotus, qui est aussi l'emblème sacré du bouddhisme et un symbole de pureté. Les fleurs de lotus de toutes les couleurs proviennent, dit-on, du lieu de naissance de Siddharta, fondateur du bouddhisme.
28.9.06
Oups !.. j'ai merdé avec les coms des photos..


personnages d'une légende (je ne suis pas sûre de laquelle)


dans un ChanLeng (corridor extérieur..?..quel est le nom en français?)
un joueur de ER HU ("2 cordes")

échecs chinois et jeux de cartes


DANS LA RUE
un policier et son thermos de thé


travaux en face de Qian Men ("la porte de devant", soit celle au sud du Pékin ancien) (les villes du nord "tournent le dos" au nord)
MAISON DE THE LAO SHE
petit concert bien kitch (avec instruments traditionnels sur bande-son "off" moderne)
ombres chinoises (le voyage vers l'occident)

le journal affiché à l'extérieur
27 sept 2006 photos !

vue du 3e periphérque depuis la passerelle LIULI

en descendant la passerelle LIULI

BUS (on paie tickets à un employé présent dans le bus)

un motard (vu du bus) (sans casque)(c'est courant)

arbres dans le parc du temple du soleil (est de Pékin-centre) :

un homme méditant (dans cette position, statique)(courant!)

pêcheurs dans le parc (courant)

VELO pousspouss (nombreux dans certains quartiers)

U-TOWN (pour esthétique)

BRUCE LEE contre MACDO .. :-))

des travaux..
24.9.06
22.9.06
les enfants et le loto
18.9.06
la chine et moi
14.9.06
ombres chinoises

j'ai réalisé que faute d'appareil photo j'avais un scanner...
Je viens tout juste de voir un psectacle d'ombres chinoises, un petit de 10-15 minutes, une saynete...
Nous avons face à nous un écran blanc, une toile blanche rectangulaire (panoramique) sur laquelle sont projetées des lumières(des fluos)depuis l'arrière-scène.
Les marionettiste derrière l'écran tiennent les marionettes à l'aide de tiges en bambou, ils les plaquent contre la toile, en les faisant bouger elles s'éloignent plus ou moins et formes ainsi des ombres et des couleurs plus ou moins accentuées avec le mouvement..ils les font avancer de droite à gauche, voler, danser, créant des vagues d'ombres et de couleurs.
Les points fixes, la tête par exemple plaquée contre la toile, est ainsi très bien découpées, le raffinement de la marionnette et tous ses détails apparaissent en transparence...
J'ai observé quelques effets. Les objets comme la lance des soldats sont des éléments séparés avec leurs propres tiges, les instruments autonomes peuvent avoir leurs rôles, apparaissent parfois des effets, comme une lumière colorée sur tout l'écran, un effet d'éclats de verres (projection de choses sur l'écran); la marionette qui frappent de son épée l'écran ce qui provoque des vagues et donne une ompression d'ondes qui se propagent sous la puissance du chevalier...
Je n'ai rien compris à l'histoire :/ il s'agissait surtout de combats !
Un peu comme pour l'opéra les visages semblent avoir des couleurs et formes dotées de significations. La musique cette fois ci avec moins d'instruments, surtout des cuivres(gooong), un(je crois un seul) à cordes et percussion..
Les dialogues sont des chants avec voix perçantes, ou voix travaillées, à la limite du chant, tout le long du spectacle.
La pièce n'était pas plongée dans le noir, nous étions (peu nombreux, un soir de semaine) en pleine lumière ; à une table, des chinois discutaient pendant le spectacle et pendant le suivant aussi (des chanteuses, très kitch !)... ils fêtaient un anniversaire à l'alcool de riz et conviaient les gens à venir boire avec eux, celui dont c'était l'anniversaire était fan de Zidane, on a donc trinqué moi avec mon thé et eux avec leur alcool de riz, pour Zidane !! :-))
13.9.06
6.9.06
reine et fidèle
« cher fidèle où êtes vous j’ai besoin de vous..
Page ! appelez ma fidèle j’ai besoin d’elle..
-bien madame
« ah mais que se passe t-il ce matin ? l’aurore m’insupporte..
-madame, me voici, avez-vous quelques soucis ?
-oui ma chère vous m’avez depuis des années toujours été de bons conseils, et je crains que mes pensées aujourd’hui réclament à nouveau votre aide…
-parlez madame, je suis toujours votre amie, votre fidèle, je suis là pour vous aimer
-la voix, fidèle, la voix ne résonne plus dans mon palais, ne l’avais-tu pas remarqué ? j’ai compté les jours et les années, trop de temps sont passés sans qu’elle ne résonne dans notre pays sous la neige ou le soleil, elle n’est plus venu nous apporter son chant, le comprends tu ?
-Madame, ne soyez point affolée, la voix vous le savez a toujours eu ses humeurs, souvenez vous dans le passé elle ne s’est point fait entendre pendant des siècles durant…Vous l’avez réclamé, vous avez rué dans les brancard sans que jamais elle ne réponde ; puis un jour, sans qu’on ne sache précisément pourquoi celui-là, un jour la voix a intervenu tandis que nous discutions pendant l’heure du thé, un simple « salut » et madame, le cœur en joie, a chanté alors durant des années… Les saisons se sont enchaînées, les récoltes ont été ma foi bénéfiques…souvenez-vous madame.. ? Cette histoire, gardez la en mémoire afin de garder espoir… vous ne devriez point ainsi vous alarmer, croyez moi madame…
-Oui je me souviens bien fidèle, mais vois-tu je vieillis et je crains que la voix aussi…La vieillesse nous fait oublier et tu le sais ma fidèle, mon royaume a produit en effet de beaux fruits, mais voyez aujourd’hui, les nuages gris qui envahissent le ciel ce matin risquent fort de tout saccager
- Usez donc de votre force ! vous semblez oublier que vous êtes reine.. un mot de vous et ces maudits nuages en un coup se dégagent !
-Le crois-tu vraiment ? ..tu surestimes mes capacités ma tendre...
-quoi ! votre pouvoir serait donc si petit ? je vous ai vu mené des guerres bien plus féroces que celle-ci, votre bras est fort, votre voix domine.. vos terres son belles, elles resplendissent encore croyez moi
- tu crois...
-oui je crois
-et bien alors, brûlez les
-comment ?
-page !!
-oui madame
-ordonnez à mes soldats d’aller brûler et piller mes terres, je veux qu’il fassent des ravages, qu’il ne reste rien !
-bien madame
-Mais que faites-vous donc.. ?
-que m’importe toutes ces richesses si la voix ne vient plus, je veux rendre à ce royaume la valeur qui lui convient, une valeur digne de moi, de moi qui ne suis plus qu’une reine sans sa voix
- Vous me surprenez Madame et permettez que je vous dise que cette mièvrerie ne vous ressemble guère et que vos pleurnicheries ne vous mèneront à rien…
- Ces pleurs fidèle me plaisent! et je ne veux être menée nulle part ! j’exige que mon palais plonge dans les mers qui le bordent, qu’il dérive et se perde
- Vous souhaitez donc que vos terres et votre royaume périssent !?
..dans ce cas madame,
Pourquoi n’attendez vous donc pas que les nuages se chargent de ce funeste ouvrage plutôt que de faire de vos propres soldats vos tyrans ?
- l’attente je vous dis me confine dans la douleur de l’absence et dans l’infime espoir pourtant jamais assouvi d’entendre un écho de la voix … Et les nuages ne sauront assez détruire, ne feront qu’engendrer de douloureuses labeurs pour mes pauvres sujets, et ma peine et ma douleur n’en seront que plus grandes encore… Laissez moi pleurer, et brûler nos ailes, laissez moi dériver, et mourir Fidèle…
-votre peine madame n'a fait qu'augmenter tandis qu'à moi vous vous confiez, et maintenant voilà déjà une partie de vos terres ravagée, exterminée... Ne m'appelez plus fidèle..je ne sais plus vous parler"
»
4.9.06
La maison de thé Lao She
La salle est grande, nous nous asseyons autour d'une grande table carré face à une estrade. tout est typiquement chinois, non pas à but (du moins pas eulement) touristique, c'est un lieu qui existe depuis longtemps et des chinois agés se plaisent à venir là régulièrement. Les tables toutes grandes et carrés alignées dans la salle face à la scène. 8 chaises à chaque table..nous sommes avec d'autres personnes ainsi attablés. Nous commandons un thé "c'est une des meilleurs maison de thé" me dit-elle.. Puis le spectacle démarre !
La semaine dernière il s'agissait d'une pièce qui me faisait drôlement penser à celles de Molière :
Un serviteur en a marre de son maître trop fourbe. Cela se passe dans une famille d'1 frère, le maître de maison, et 2 soeurs, les parents sont décédés. Le maître refuse le mariage entre la soeur aînée et l'homme auquel, depuis petite, elle est destinée, afin de ne point payer de dot, et allant ainsi à l'encontre de la loi puiqu'ils y consentent, mais sa fortune et renommée lui permet a priori d'obtenir tout ce qu'il souhaite. Le serviteur usera de malice pour que la femme épouse son fiancé et parvient même à faire marier la petite soeur en sus ...
Un rond blanc était peint sur le centre du visage du maître fourbe, un rond blanc dont les bords traversent les yeux et les sourcils par le centre, englobe le nez. (je n'ai pas de photos ! appareil kaput juste avant mon départ pour la Chine !) Cela donne vraiment l'impression d'un visage qui se ramasse vers son point central, on le voit ainsi, de suite, idiot! Ce maquilage dans l'opéra de Pékin est destiné aux mauvais personnages. Les couleurs ont une significations, voici renseigenments pris sur internet :
Le rouge correspond à la loyauté et à la raison, c’est la couleur des héros.
Le violet, considéré comme une sous-catégorie du rouge, signale les mêmes qualités mais atténuées.
Le blanc est signe de ruse, de caractère complexe. Utilisé seul, il désigne le traître.
Au contraire, le noir est utilisé pour les personnages droits et honnêtes et, combiné à d’autres couleurs, indique diverses sortes de caractères loyaux mais rudes.
Le bleu est la couleur des personnages courageux, arrogants voire féroces.
Le jaune associe à ces caractères l’intelligence.
Le marron est la couleur des esprits malfaisants et des tempéraments instables.
L’or et l’argent sont celles des êtres surnaturels.
nota..les femmes que j'ai vu portaient toujours un maquillage rouge souligné de noir.. J'ai vu aussi hier un homme jouer une femme, il était magnifique, son chant nous faisaient pleurer, des acclamations s'élevaient de la salles quand il terminaient ses chants... Cette femme avaient attendu son mari pendant 18 ans tandis qu'il bataillait, comme soldat, à la frontière pour défendre le royaume de l'invasion des Jin. L'homme était de retour en Général, et sa femme, toujours pauvre, ne la reconnaissant pas, il voulut tester sa fidélité se faisant passer pour un ami à qui son mari l'a vendu, lui proposant de l'épouser et de lui donner beaucoup d'argent, elle refuse jusqu'à al fin, le Général se pâme d'amour pour elle, et c'est al fin (ce fut ici un courte pièce, une nouvelle.. y a t-il un nom pour de petites pièces de théâtre d'une 15aines de minutes?)
Ils chantent et parlent, parfois les chants sont rythmés et rapides, sur tambour et voix rebondissantes, et d'autres fois ce sont des voix qui s'allongent sur chaque mot, pouvant être extrêmement aigues..
Ren me dit qu'elle ne comprend pas les chants, c'est pourquoi il y a sur le bord droit de la scène un écran rectangulaire verticale, à cristaux liquides, avec des caractères qui défilent pendant les chants pour ceux qui voudraient comprendre. (ces caractères, on les lit à la verticale comme dans l'ancien temps, mais sur un panneau à cristaux liquides..ce que je trouve plutôt chouette et rigolo )
Il y a une musique qui accompagne leurs gestes, les tensions...voici encore des infos prises sur le web
Le tambour plat dan pi gu marque la mesure et souligne les déclamations et les chants. (de petits boum sans résonnance) C’est lui qui dirige l’orchestre après avoir reçu le signal de l’acteur.
Le tambour tang gu était autrefois utilisé dans l’armée chinoise pour annoncer le début des combats. On l’entend surtout dans les pièces à caractère militaire, saluant l’entrée des généraux et des guerriers.
Le petit gong xiao luo accompagne l’entrée et la sortie des personnages importants.
Le grand gong da luo accompagne les mouvements des personnages héroïques et sert aussi à marquer les sentiments forts : anxiété, tourment, emportement....qui résonne longuement,actions graves,
Les cymbales ou bo accompagnent l’entrée des personnages au tempérament fort et aux sentiments violents.
Les musiciens sont cachés, c'est dommage, on les aperçoit tout de même, sur le coté droit sur scène, à travers un quadrillage en bois.
Les costumes !! les costumes sont magnifiques ! parmi les courtes pièces que j'ai vues hier, la dernière rendait hommage au costume, c'était un Général qui se battait.. des couleurs sur de la soie qui rayonnent vraiment, et tel un paon avec des (..je me rends compte que je manque de vocabulaire.)..un peu comme un paon, son costume derrière la tête, monté sur des baguettes certainement, des pans de tissus dressés lui donnant de quoi être fier, et devant, sous forme de robes ou plutôt d'armure, suspendue une fresque tissée, un maquillage le confondant avec ce costume impressionnant... Vraiment c'est malheureux que les mots me manquent et les photos aussi...
Leurs alllures... se dressent avec dureté pour le général, et saccadé, des pauses grandioses..la femme, de petits pas parfois s'accélérant mais allant comme en glissant, le port de tête s'inclinant pour se soumettre ou faire soumettre son refus, les bras se balançant avec élégance toujours...
...
voilà en gros
J'ai vu qu'il y a avait aussi des ombres chinoises dans cette maison de thé...!
Je suis aussi allée voir une pièce, aussi parlée et chantée (je ne sais pas s'il en existe des parlées uniquement)moderne et pour enfant. Une histoire de crustacée set de poissons sous les mers, j'y retrouve l'art du passé, avec un corps qui s'exprime de manière accentuée, des costumes toujours très travaillés, bien dessinés...
et je retrouve mon propre passé avec le plaisir à aller voir des spectacles, charmée, émerveillée ..
2.9.06
ne pas y aller
il me manque ce petit souffle
doux
je ne sais pas pourquoi il me manque
ce souffle
j'étouffe
...
un retour à paris
ce jour
où je suis partie dans ce café
un retour
tu lis le message comme cela a été
mais là tu décides de ne pas y aller
1.9.06
31.8.06
bla et bli et blou..dans un bateau..
Où donc allons-nous porter notre regard, de quel façon, va-til chercher : la profondeur d'une chose, le sens général de toute chose, comprendre son voisin, ou même son chien, la fleur qui s'épanouit dans le jardin, son propres corps, la société et ses aléas ..Voilà ce qui nous différencie !
Il y a des instants qui font de nous des humains pleins de vie, la vie qui transpire en nous, ces flashs qui nous prennent juste avant d'oser dire, d'oser dire "je t'aime", ou ceux avant de poser les questions, parce que ces émotions nous submergent..Ces sources de vie que nous avons tous..voilà ce qui nous réunit
A moi m'importe peu la forme (les mots) mais elle me plaît pour illuster les âmes qui gravitent le monde, elle me plaît si elle dégage bien le fond..Car tout de même elle nous le rappelle..ce ne sont pas les mots en eux-même qui nous font aimer, c'est ce qu'ils évoquent, et que nous ne pouvons que nommer..
Le pourquoi du fond, je pense aucun mot ne trouvera la réponse exacte..tout le monde doit avoir raison depuis l'instant de la sensation..
....la raison et la sensation semblent ne pas aller de paire, la première ne pouvant que suivre la deuxième..
J'aime la diversité et donc aussi qu'il y ait du monde pour raisonner..
Pour moi, en raisonnant ou en cherchant des théories, j'ai le sentiment alors de m'éloigner de la source, de ce que je nomme la vie, qui habite tout, de la pierre à l'homme, du moustique à l'Univers..j'ai cependant besoin d'exprimer cette sensation.. je crains sans arrêt de ne plus être juste dans mes propos, je ne veux pas sortir de mots tout faits avec des détails fixés..
..cependant...si je devais tout de même chercher une théorie alors peut-être serait-ce celle des taoïstes chinois de l'antiquité, qui se basaient sur "le livre des mutations" les maîtres avaient pour mode d'enseignement de ne point parler, ils se méfiaient des mots, et avait pour but de retourner à la source du chaos, de retrouver l'unité, celle qui a précédé la dualité, puis la myriade des êtres (nous entre autres)...
voilà pour ce qui est des réflexions un peu brouillons...
je vais aller visiter le temple des nuages blancs (taoïste), après avoir manger, puis me rendre au centre culturel français de Pékin (quand on rentre alors, on se croirait en France, ou même carrément à Paris dans un centre du genre de celui de Pompidou..là, les chinois doivent s'intégrer)
29.8.06
...
j'ai dans mon coeur un secret,
le traître abrite cette infâme douleur qui chaque jour me porte à crier
ma tête, mes tripes et tout le reste
c'est la guerre
ils combattent jour et nuit ne laissent jamais de répit
j'aimerais tant crier pour de vrai
crier
comprendre
la raison manque à l'appel des charognards de mon cerveau
qui avec une violence sans cesse se disputent le morceau
aidez moi je vous prie..
parlez, si cela vous dit,
bien que ne sachant que trop peu de quoi il s'agit,
mais déjà peut-être en savez vous plus que moi,
vos intuitions fameuses apporteront peut-être une illumination heureuse
26.8.06
le chant
En dehors des gens que je connais ici, c'est avec les chauffeurs de taxi que je discute le plus... malheureusement je ne comprends pas encore tout (rageant ..!)
19.8.06

...soufflée, trembler, apparaître, voler, refléter, transparaitre, chanter, danser, disparaitre...soufflée, trembler, apparaître, voler, refléter, transparaitre, chanter, danser, disparaitre...soufflée, trembler, apparaître, voler, refléter, transparaitre, chanter, danser, disparaitre...soufflée, trembler, apparaître, voler, refléter, transparaitre, chanter, danser, disparaitre...
16.8.06
arrivée...
7.8.06
7 aout 2006
..4 jours/vendredi,
19h10 Paris (1h10 Pékin)
décollage
..10heures/samedi,
10h55 Pékin (4h55 Paris)
atterissage
et Wei !
13.7.06
fille en elle fille en ailes fille
Un prince passait par là et lui disait :
« tu vois ma beauté tu vaux beaucoup plus que ça » ; là, elle le regarde et sourit « tu crois vraiment ? o o o h mon prince charmant », l’embrasse tendrement puis apparaît un bourdonnement qui siffle et se répand autour, un scintillement, une phase sans retour, l’homme bourdonne … elle l’interroge du regard sur ces étranges façons, mais celui-ci n’est plus qu’un écran impalpable d’insectes en mouvement, scintillant « qu’est ce qu’il y a.. ? » et…il n’est plus là… elle cherche, et cherche, ne le trouve pas, puis apparaît dans un nuage de fumée le visage du bien-aimé qui disparaît et réapparaît sans arrêt, elle crie « mais que fais tu là chéri ? es tu perdu ? tu veux que je t’apporte à manger ? » l’homme charmant alors lui tend son sourire des plus désarmant, et se met à rire comme un enfant en proie à la cruauté face à une grenouille apeurée, la tortillant et arrachant chacune de ses pattes, et là simplement lui dit « mais qu’est ce que t’es conne petite, faudrait que tu vois un peu où tu es» , c’est alors que la fille toute désemparée, pleine de larmes chaudes déversées, se retourne et se retourne encore, cherchant où elle est, elle ne sait, ces lieux vides sans rien autour d’elle, un immense vide, immense, vide !
Elle veut creuser mais ne trouve rien, jamais, ni terre, ni mur, ni sol, pour cela elle s’affole, et crie à tout va, ne peut sortir ni rentrer… « ya pas , ya rien là, ya pas, ya rien là, pas pas même pas un mot plus rien na de sens ici », vite vite elle cherche elle se dit que quelqu’un doit bien se trouver ici dans ce lieu désert « c’est quoi tout ça !!?» elle cherche elle court elle court elle pédale dans le vide immense et rien n’arrive… elle s’épuise.. elle pleure et elle pense qu’elle n’a nulle part où aller..
Elle qui voulait partir, disparaître, voilà désormais… mais encore, elle, elle est là, « partir et être avec soi, la voilà l’histoire qui ne se termine pas ! qu’est ce que c’est donc de partir, de disparaître… le mieux c’est de se disloquer ! de s’exploser !! se liquéfier, ne plus être pour être en paix !!! », elle s’exécute alors, mais les particules qui la composaient, détachées, se mettent à penser tout en chœur, « mais pourquoi j’ai quitté la petite conne ? je suis tout seul, ils sont où les cons de la petite conne ?… elle nous a projetés partout, fais chier celle là ! on va la tuer !! » alors ils la cherchent partout la rage au ventre, mais encore une fois ne la trouvent pas ,
Quand est ce qu’ils comprendront ces cons, qu’il sont elle en vérité, la petite conne en question , et quand est ce qu’elle comprendra la petite conne que la terre et les hommes c’est elle-même la petite conne, elle pleure et souffre d’être une terre entière , un univers aux milles merveilles et pourtant elle n’est pas seule, elle est simplement, avec tous ces gens qui l’entourent et la composent, une terre pleine d’osmose, torturée, isolée, en plein mouvement sans arrêt, elle est là simplement.
.............
chacune des âmes n’est qu’une partie de l’humanité, la vie vibre dans sa fragilité, elle nous fait tous rêver, nous fait tous nous entretuer, on veut posséder, se déchirer, cette vie dont on s’éloigne, cette âme que l’on veut forte afin lui donner un sens… mais la vie est délicate, elle se touche, elle se quitte, elle disparaît, elle se fait voir et regarder, elle se fait respirer,et nous échappe sans arrêt.. ô "dieu" je t'ai aimé, nature aux mille yeux, aux odeurs dont tu m’as enivrée, je t’aime en effet, je prie le ciel, la terre, mon âme, et l’humanité de ne jamais chercher à te posséder, te laisser aller et te sentir toujours avec les sens à l’essence pur de cet amour scintillant et virevoltant, mon aimé, mon amour...
25.6.06
25juin06
La vie est pleine de merdes et de coups durs me dit-on, je le sais oui (je ne suis pas con),
mais là je me sens tel un oiseau arc-en-ciel qui rêve, qui vole...
Je ne crois pas qu'être "réaliste" (« sois réaliste ! ») c'est être dans la réalité...qu'importe cette réalité, sa propre réalité c'est à nous de la créer, j'ai décider de ne plus m'effaroucher, de ne plus avoir peur de tomber, je veux foncer et si j'ai l'air de voler c'est peut être parce que je m'éloigne de certaines idées partagées en société...peut être que je me plante me direz-vous, oui...mais vous aussi, tout le monde, je suis partie avec dans l’esprit d’aménager ma vie dans l’amour de celle-ci, je ferais tout pour être heureuse car je sais ce dont j’ai envie, j’aime la vie, j’aime les gens, j’aime le monde...je sais que tout cela est bien naïf, que je me prendrai de belles tartes dans la gueule, mais tout ce que je souhaite c’est que je garde cette force, cette envie, cette joie de vivre (de vivre simplement) quand je serai face aux problèmes.
Vous allez me dire que c’est simplement parce que de nouvelles choses s’ouvrent à moi aujourd’hui (mais demain...), peut-être oui..., mais je vois que c’est quand je n’ai pas peur qu’elles s’ouvrent à et en moi, je découvre un nouveau monde qui m’emplit de joie et ce monde est en moi !!
Je vois un homme qui vit dans la misère et la guerre, une maison détruite sa femme violée par des forces armées, un garçon tombé sous les balles...cet homme j’aimerais pouvoir le sauver lui tendre ma main d’oiseau et l’emmener ici, le recueillir... je vois aussi celui qui a grandi dans une maison battu par un père qui boit et une mère sous une tombe depuis qu’il est né, il se réfugie parfois dans une cabane dans les bois pendant plusieurs jours parfois, n’ayant pas fait d’études et le visage fermé dans un mutisme profond, l’amertume et la violence non réfléchie le poursuit, la rue devient son lit...j’aimerais pouvoir panser ses plaies, donner à l’enfant qu’il a été tous les baisers qui lui ont manqué...
Tout ça je le sais.
Ça m’a toujours perturbée, je me suis révoltée...et en même temps je n’ai jamais eu cette force d’aller travailler avec ces gens qui vont visiter les sans-abris, tenter de leur donner un petit souffle de vie, leur montrer un autre aspect de la vie...ou plutôt simplement être là à les écouter, leur dire qu’il y a un abri et un moyen de se doucher dans tels lieux sur paris, leur donner de quoi manger pour la journée ; ne pas penser qu’on pourra faire changer tout ça en un simple claquement de doigts...oui tout ça je le sais...peut être un jour je chanterai pour eux (nooon je chante trop mal, les pauvres) je crierais des histoires dans les rues , je leur donnerai des moyens pour s’exprimer, peut être là dessus je pourrais ?...
....Cela ne devrait pas m’empêcher de voler, n’est ce pas ?... je penserais alors à leur ramener des mes voyages des feuilles de lauriers.
24.6.06
Je découvre que les gens intelligents, bah...il y en a finalement un bon paquet, plus que je ne le pensais.
Ainsi je me rends compte que je n'ai pas trop de talent, enfin ça je le sais depuis quelques temps déjà...oui, parce que j'espérais vraiment dans ma vie créer, faire vibrer les gens, mais je n'ai quasiment rien fait, fainéante à souhait préférant aller me saouler, me faire lobotomiser par des conneries, ou parfois aussi aller m'ennivrer de ces artistes de génie...mais oui.. il y en a un paquet ! et ça, ça me fait plaisir, puique j'aime écouter, regarder et vibrer, je me dis que je vais pouvoir en profiter!
et si par hasard je suis tentée à penser que mon QIA (Quotient intellectuel artistique) n'est pas très élevé, très vite je me dis que quelque soit son niveau me voici prête à faire papillonner (de plaisir) cette partie du cerveau qui assimile les mots et leurs prouesses.
ceci étant dit je pars en août en Chine...mmm je me demande si le slam existe là-bas...
16.6.06
je vous conseille de lire cette bd de Manu Larcenet, "le combat ordinaire"très bon aussi bien graphiquement qu'au niveau du récit, un personnage qui m'a touchée. Mon père est d'une famille du milieu ouvrière et agricole, et Larcenet traite ce sujet de ces gens dont l'identité culturelle se meurt...il y a encore d'autres sujets tous riches en humour, sensibilité (ni trop ni pas assez)...vraiment très bien fait, allez y jeter un coup d'oeil !
15.6.06
15juin06
Quant à ma petite idée initiale d 'écrire pour écrire mais écrire surtout pour des mots qui sonnent juste, des textes qui parlent, des slams à l'écrit peut-être, il est vrai que je ne l'applique pas moi, seule, ici.
Avant, j'écrivais pas mal, surtout quand je fumais des joints ou quand j'etais sortie de moments éprouvants, d'émotions, de sens, la nuit seule dans ma chambre, insomnies et poesies, ou petites pensées insensées mises sur papiers pour me défouler.
en effet j'ai démarré ce blog alors que mon homme etait parti (non, ne pleurez pas, pas pour me quitter, non, mais pour raisons administratives, nous devons nous tenir éloignés (paris-pékin)..) et j'irai le rejoindre...il est donc en effet possible que je ressente le besoin d'écrire quand je suis seule le soir
voilà
c'est vrai que je n'ai rien à dire...
il est vrai que le fait que n'importe qui peut tomber sur ces lignes ne me permet finalement pas d'étaler ici mes pensées...
parler de la Chine..
ah oui! c'est un thème que je pourrais développer, la Chine, que j'ai découverte un petit peu l'année dernière...les détails qui marquent:
-le 1er mot que j'ai appris : (ecrit en pinyin) "chi baole" ce qui signifie que l'on est rassasié : en effet quand je suis arrivé dans la famille de mon mari dès le 1er jour j'ai connu cette accueil du "mange donc ceci mange donc cela" à n'en plus pouvoir...mais qu'est ce que c'est booon !!
-dans un parc près de chez nous : des appareils mécaniques ressembant à ceux, électriques eux, des clubs de fitness (vélos, marches, muscu..etc) accrochés sur le sol, à l'extérieur, par centaines! des chinois y vont chaque soir faire leurs gyms, tandis que d'autres à coté font voler des cerfs-volants et d'autres encore chantent, ou encore dansent (une sorte de tango très spécifiques), ou font du taijiquan (taichichuan)...
-les vieilles personnes semblent en bien meilleure santé que chez nous, semble t-il grâce à ce souci quotidien porté sur sa santé physique. J'ai vu un vieil homme, d'au moins 70 ans, levant la jambe sur un muret pour faire des étirements dessus, c'était impressionnant car même moi je ne le ferais pas avec facilité !
-les chinois sont conscients du progrès rapide économique de leur pays et y participent activement, les étudiants ont une grande volonté dans leurs études, l'apprentissage de l'anglais se fait très tôt, c'est très dynamique
-j'appelais ma belle-mère, "maman" en chinois, ma belle soeur : "grande soeur", elles font preuve d'une grande attention et même tendresse envers moi
- les enfants uniques (depuis 1980) c'est asez impressionnant de voir les jeunes familles toutes configurées ainsi, on les voit avec leur unique enfant au restaurant, dans les parcs..., et les parents focalisant leur attention sur lui. J'ai vu des couples avec femmes enceintes, la grande question : quel sera le sexe de leur enfant, car interdiction de le révéler avant la naissance (pour éviter les avortementsle garçon étant en moyenne dans la population le plus désiré)
-je ne saurais vous parler de tous les repas délicieux, gigantesques que j'ai pu avalés là-bas ! il y en a trop ! dire juste que le canard laqué en hiver, c'est trop bon !!! (en été aussi mais en hiver, dans resto populaire à coté du lac hainan(je crois) glacé, mmmm
bon j'oublie pleins de choses vraiment une tonne de merveilles, mais aussi de mauvaises impressions, je vais en dire aussi :
-à pékin, le monde : provocant embouteillages de voitures sur routes, des bus blindés à mort (je n'ai jamais vu à ce point à paris) au point qu'au début de mon séjour je n'arrivais même pas à monter dedans en période de pointe car il faut savoir jouer des coudes et oublier les "bonjour" de bienséance adressés aux chauffeurs de bus parisiens / cependant toute cette cohue, ces foules qui se pressent ne les empêchent pas de rester zen...oui ils sont engénéral plutôt cools, je n'ai pas vu de chinois s'énerver, agresser autrui à cause de la nervosité ambiante.
voilà j'arrête là !
à plus (cher(s) inconnu(s)) (si ya)
10.6.06
merde
c 'est un merde pour moi-même
je foire parfois
et là j'ai foiré
donc voilà
merde !
je vais me coucher
2.6.06
ajkudvlo?

bon bah je constate que ce blog n'a pas grand succès...C'est que je ne dois pas être assez attractive...mm.. un petit strip tease ?... :\ :( non ..euh... alors un tit texte.. genre...(improvisation instantanée)
la quasi totalité de mon cerveau
se meut aujourd'hui en un gigantesque paquebot
qui ne cesse de flotter sur des flôts insensés :
ces petites lettres ici frappées
me mettent au défi de rire et de pleurer
sans même regarder les détails en vérité
un a ça cause des tracas
un u c'est la cohue
alors quoi, où se trouve le bonheur absolue?
y est-il dans la lettre s , ça c'est la fesse
ce n'est toujours pas ça
quand au o ça tombe toujours à l'eau
le v ...oui je l'ai trouvé !!
bon voilà j'ai juste écrit comme ça... c'est un peu dada, mais bon...
nota : si on lit ça et qu'on se demande pourquoi le v...et bien cela a vraiment un sens (mystère..) (qui ne durera peut-être pas..)
note : l'image est encore de Martin Cendreda













